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Il était une fois… un autre marketing

Hum, Hum...

Marketing : Ensemble des actions qui ont pour objet de connaître, de prévoir et, éventuellement, de stimuler les besoins des consommateurs à l'égard des biens et des services et d'adapter la production et la commercialisation aux besoins ainsi précisés.”

C’est ce que nous dit le Larousse.

- Ok… Et maintenant; on fait quoi Michel ?
- Et si on en revenait aux basiques ?!

Je ne veux pas rentrer dans un débat de 50 pages sur ce que serait la véritable définition du concept de Marketing. Cela ne nous serait pas très utile.

En revanche, ce que j’aimerais faire ici, c’est secouer la pulpe des idées reçues qui semblent engluer le cerveau des apprentis-entrepreneurs qui galèrent à obtenir des résultats avec leurs business.

Je ne parle pas de vous, bien sûr ! Dans cette Newsletter, nous n’avons que des SMARTs (tu te souviens ? Des Super Marketeurs au top de leur ART).

Donc, comme je disais, ce n’est pas à vous que je m’adresse. Mais si vous connaissez quelqu’un dans ce cas-là, soyez mignon(ne)… partagez-lui.

SÉRIEUSEMENT.

Alors, dans cet épisode un peu spécial, je vais me livrer à un exercice que j’adore : revenir aux fondamentaux pour retrouver la puissance originelle.

Aux sources du Marketing

autre marketing 1

Si je dis Bruce Lee, toi tu penses : karaté…

Bon, déjà laisse-moi te dire que tu es à côté de la plaque… deux fois.

Primo, parce que Bruce Lee faisait du Kung Fu (entre autres) et pas du karaté. Secundo, parce que Bruce Lee était bien plus qu’un expert en arts martiaux.

Dans un ouvrage parlant de lui, on lui attribuait la phrase suivante : “On passe sa vie à apprendre des choses de plus en plus compliquées dans le seul et unique but de retrouver la simplicité originelle.”

Je te laisse la relire, car elle est vraiment puissante.

Prends ton temps…

Maintenant que tu es prêt(e), voici exactement ce que nous allons faire : retourner vers la simplicité originelle du marketing. Loin des “datas”, des “techniques” et autres “funnels”.

Attention ! Je ne suis pas en train de dire que tous ces outils sont inutiles. Loin s’en faut, je les utilise tous les jours. Mais comme leur nom l’indique… ce ne sont que des outils. Pas des buts.

Et c’est là que le hic commence selon moi. Je t’explique.

La tête dans le GPS

autre marketing 2

Il y a quelques jours, je suis en pleine séance gratuite (car oui, si tu veux, tu peux réserver une séance gratuite de 45 minutes avec moi pour qu’on parle de ton business et de ton marketing).

J’ai face à moi, un entrepreneur intelligent et brillant. Je le challenge. Ça va très vite dans sa tête. Et pourtant…

Et pourtant, quand je regarde son business, je ne comprends pas comment un être doué d’une telle intelligence peut produire une stratégie aussi nulle. Vraiment.

Et le pire, c’est que quand je lui résume son propre business, une fois qu’il eût fini de me l’expliquer… il trouvait, à son tour, sa stratégie dénuée de bon sens.

Comment en arrive t-on là ? Et ce n’est vraiment pas le seul… 8 appels sur 10…

Mais le pire, c’est qu’une fois qu’on a mis le doigt dessus, il ne faut pas longtemps pour que les “bonnes” idées fusent à nouveau.

Des idées qui font une vraie différence.

Mais ce qui se passe, c’est que tous ces gens intelligents sont malheureusement coincés la tête dans le GPS. Et si tu en as déjà utilisé un, tu vois de quoi je parle.

Mais si ! Tu sais ! Quand, parce que tu utilises un GPS, tu ne regardes pas le chemin, tu ne prends aucun repère… et donc, quand ton GPS te lâche, tu ne sais plus du tout retrouver ton chemin.

Et bien c’est ça.

A force de suivre des méthodes marketing aveuglément, sans prendre de recul, on a une génération d’entrepreneurs qui ne comprennent plus ce qu’ils font. Surtout quand les méthodes qu’ils suivent proviennent elles-mêmes de marqueteurs qui ne comprennent pas ce qu’ils font non plus.

Car oui “expert”, avant d’avancer tes théories en marketing, il serait de bon ton que tu les aies testées plusieurs fois. Et dans d’autres niches que celles du “Make Money” ou du Marketing.

Sinon, ça donne ça… du marketing consanguin.

Alors ? Qu’en est-il de ton formateur préféré ? Prends juste le temps de te renseigner…

J’adore ces choses vraisemblables lorsqu’on me les assène comme des vérités. Savoir plus me donne toujours plus l’occasion d’être humble, toujours plus l’occasion de douter”, disait Montaigne.

Alors, les “vérités”, que je vais présenter juste après, ne doivent pas s’entendre comme absolues. Elles sont plutôt là en raison de leurs vertus pédagogiques.

En gros, sers t'en autant qu’elles peuvent t’aider, mais n’en fait pas une religion. S’il-te-plaît. Je ne cherche à convaincre personne, juste à partager.

#1 : Acheter : une stratégie de survie comme une autre
Cela peut paraitre surprenant. Et pourtant…

En tant qu’être vivant, nous avons des besoins. Et si, merci Abraham Maslow, nous connaissons fort bien ceux qu’il a intitulé “primaires”, il en existe tout un tas d’autres. Tous aussi importants.

Et, en tant qu’organisme vivant, nous sommes programmés pour faire ce qu’il faut afin de nous maintenir en vie. Et c’est plus fort que nous.

Et pour réussir cet exploit quotidien, nous sommes irrésistiblement poussés par notre cerveau à satisfaire nos besoins. Des plus primaires aux plus élaborés. Des plus critiques aux plus futiles (mais en est-il de tels ?).

Et pour cela, nous usons de multiples stratégies : dormir, respirer, manger, courir, calculer, rire, pleurer… et évidemment, parmi toutes… acheter.

Et oui, acheter est simplement l’une de nos multiples stratégies pour satisfaire nos besoins dans le simple but de rester vivant.

Alors je sais qu’on pourrait débattre pendant des heures sur le fait que tous les achats ne servent pas à acquérir des biens de survie. Mais ce n’est vraiment pas la question.

Ce que je veux dire, c’est simplement qu’acheter est une stratégie de satisfaction des besoins comme une autre.

#2 : Acheter est un acte principalement inconscient
Car, si l’on accepte le principe que nous sommes programmés à satisfaire nos besoins, cela veut dire que nous le faisons malgré nous. Sans toujours y penser. En permanence.

Car oui, c’est l’une des fonctions notre inconscient : automatiser la satisfaction d’un maximum de nos besoins. Et il est très bon là-dedans puisqu’il te maintient en vie depuis [[REMPLACER PAR TON ÂGE ACTUEL]].

Et c’est comme ça qu’on se retrouve à acheter des tas de trucs. Poussés par notre cerveau.

Alors évidemment, notre part de conscient a son mot à dire. Il nous permet d’être “raisonnable”. Il a son mot à dire dans le processus.

Mais de très nombreuses expériences, notamment en neuro-marketing, démontrent que la part jouée par notre conscient durant nos achats, est minuscule (on reparlera très largement de Neuro-Marketing bientôt).

#3 : Nul ne peut vendre à autrui
Lorsqu’on comprend ce qui a été exposé plus haut, alors le concept de “vente” change de sens. Et oui, si tu penses au verbe “vendre” comme le pouvoir de faire acheter quelque chose à autrui, alors tu te trompes.

C’est un abus de langage.

Acheter” étant un acte 100% égo-centré, alors “Vendre” ne peut être qu’une proposition. L’expression “proposer d’acheter” serait plus juste.

Alors je te connais… tu vas me dire que je pinaille, que c’est la même chose.

ABSOLUMENT pas. La différence est énorme parce qu’elle est posturale et émotionnelle. Et ça, ça change ABSOLUMENT tout.

Parce que dans le premier cas, le vendeur/marketeur devient un espèce d’oppresseur-manipulateur dont le seul but est de refourguer sa came à tout prix. Alors que dans l’autre, le vendeur est un accompagnant à l’achat.

Et forcément, avec une telle vision, on ne fait pas du tout le même marketing.

#4 : Alors le marketing, c’est…
Si l’on accepte tout ce qui a été dit ci-dessus, alors le marketing devient un simple processus pédagogique. Un accompagnement à l’achat, comme j’écrivais plus haut.

Le but d’un bon marqueteur est donc moins de tenter de convaincre tout le monde à tout prix que d’aider un autre être humain à prendre une bonne décision.

Naïf ? Peut-être.

Mais je dors bien la nuit.

Quand psychologique rime avec éthique

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Tout ceci ne nous aide pas beaucoup, Bertrand… T’as pas une bonne technique à nous filer ?

Et ben non, pas là.

Parce que la meilleure des techniques appliquées avec la mauvaise posture ne donne pas du tout les résultats escomptés. Alors aujourd’hui, on parle posture.

Mais la bonne nouvelle, c’est qu’avec la posture adéquate, tu n’auras plus jamais besoin de “techniques”. Et non.

Adieu “Copywriting”. Terminés les “Scripts de Vente”. Finis les “Modèles de Funnels”. Tu n’en n'as plus besoin. Parce qu’avec la bonne posture, ce que tu as à dire, écrire ou faire devient absolument évident.
Ça vaut le coup d’investir un peu de temps à réfléchir sur la question, n’est-ce pas ?

Voici donc deux questions pour lancer ta réflexion :

  • De quoi veux-tu que ta posture se compose ?
  • Qu’aimerais-tu qu’on dise de toi ?

Personnellement, j’ai choisi de la bâtir autour de deux axes : empathie et éthique.

Psychologique...

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Avant d’aller plus loin, prends 2 secondes pour relire la définition du mot “empathie”. Parce que si tu le confonds avec “compassion”, cela n’a rien à voir.

L’empathie, c’est cette capacité à pouvoir s’identifier à autrui dans ce qu’il ressent. Ce qui ne veut pas dire “Souffrir, ni ressentir avec l’autre…” Juste s’identifier. “Comprendre émotionnellement.”

Et ça, ça s’apprend. C’est une compétence.

Et là, je dis “merci” à toutes les écoles de psychologie appliquée (PNL, C.N.V., Hypnose, etc.) que j’ai suivies. “Merci” aux années passées à étudier puis à pratiquer l’accompagnement individuel et collectif. “Merci” aux dizaines de milliers d’euros investis dans ces formations.

Car, ce sont ces années passées à comprendre la psyché humaine profonde de façon théorique autant qu’empirique, qui m’ont aidé à bâtir cette approche unique du marketing. C’est là que j’ai développé cette fameuse “empathie”.

Et forcément, c’est redoutable comme approche. Car celui qui perçoit les émotions et les besoins de l’autre au-delà des mots, sait mieux que quiconque comment lui vendre n’importe quoi.

C’est là que la question de l’éthique surgit.

... et éthique

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Je ne pense pas qu’on puisse enseigner l’éthique. C’est un choix. Le choix de savoir à quelle catégorie d’humain on veut appartenir, ce que l’on veut penser de soi-même ou ce que nos proches pensent de nous.

C’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle j’ai très longtemps hésité avant de partager tout ça. L’éthique…

Hein ? Que vas-tu faire de ce que je te partage ?

Pour l’anecdote, en 2015, lorsque je me suis lancé sur le net, ma première idée était de créer un blog appelé “Hypno-vendeur”. Tout un programme.

Mais l’histoire fût toute autre. Et tant mieux. Je n’étais pas prêt.

Aujourd’hui je le suis. Je me sens assez solide pour partager ce savoir et inspirer une génération de SMARTies (hou hou hou double jeu de mots) à oser un autre type de marketing.

C’est toute la raison d’être de cette Newsletter.

Mais encore plus, c’est toute la raison d’être de la formation “Marketing Mentalist. La seule que je ne proposerai jamais sur ce sujet.

Et pour cause…

Devenir Marketing Mentalist

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Je pense que ça commence à devenir clair, mais devenir un “Marketing Mentalist”, cela veut dire bien plus que maîtriser 4 ou 5 techniques psychologiques pour booster tes ventes.

C’est avant tout une posture à acquérir.

Et c’est toute l’ambition de cette formation : transmettre autant la posture que les outils.

Pour y arriver, j’ai fait les choix qui s’imposaient. Des choix qui peuvent paraître surprenants. Mais c’était le prix pour être certain d’y arriver et ne pas vendre du rêve.

Premier choix : ne faire la formation qu’en présentiel
A l’heure où tout le monde veut vendre des trucs sur internet pour ne plus rien bran*er ensuite, j’ai choisi de refaire une formation en live et en présentiel. La raison est simple : c’est le seul moyen efficace de transmettre ma posture.

Car si les outils peuvent se transmettre en mode “cerveau gauche”, et donc sans souci devant un écran d’ordinateur avec un PowerPoint, la posture, elle demande de l’exposition pour s’imprégner. Et pour ça, se retrouver en tant qu’êtres humains dans une même pièce, on n’a pas fait mieux.

Et pour aller plus loin, je pense que le faire autrement, ce ne serait pas honnête.

Deuxième choix : limiter le nombre d’inscrits
L’idée, c’est de vous aider à devenir de vrais SMARTies. Pas simplement des “0” anonymes sur mon compte en banque.

Alors pour ça, je vais limiter le nombre de places de chaque session pour être certain de pouvoir accompagner, aider et connaître vraiment chaque participant. C’est le seul moyen que je connaisse pour former réellement.

Troisième choix : proposer un vrai suivi Post-Formation
J’aime cette formule qui veut que la fin d’une formation ne soit que le début d’un chemin. Ce en quoi je crois profondément.

Et là, je me suis retrouvé face à un dilemme.

Dois-je accompagner tout le monde après la formation ? Le souci, c’est qu’il s’agit de mon temps et que je le vends très cher. Alors ça aurait rendu la formation hors de prix pour tout le monde.

J’ai donc décidé de laisser le choix. D’en faire une option.

Ceux qui le souhaiteront, qui sentiront que c’est utile pour eux, pourront y souscrire. Les autres pourront donc profiter de cette formation à fond et de tout ce qui va avec.

Quatrième choix : pas de chichis
Nous sommes entre pros. Je ne vais donc pas insulter votre intelligence à coups de techniques marketing plus ou moins élégantes.

Il n’y aura donc pas :

  • de réductions exceptionnelles,
  • de prix se terminant par un “7” ou un “9”,
  •  de faux comptes à rebours,
  • de stacking indecent,
  • de bonus (cette formation est livrée avec tous les outils qui permettent d’atteindre les objectifs promis).

Bref, c’est un produit simple dont le but est de vous apprendre des techniques marketing d’élite et enseignées nulle part ailleurs.

Voilà.

Pour le reste, le plus simple est d’aller voir la page de vente qui se trouve au bout de ce lien.
CLIQUE ICI.

Pour le reste, tu connais sûrement déjà la musique.

Conclusion

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Bon, revenons un peu sur cette histoire de partage de cette Newsletter.

Tu te souviens, au début je te disais que si tu connaissais l’un de ces marqueteux perdus, il serait sympathique de lui partager cette lettre ouverte.

Que dis-je… ce plaidoyer !

Mais j’ai réfléchi.

Si tu lui partages directement, il ou elle risque de se vexer. Cette personne va voir que tu la vises spécifiquement. Ça risque de vous mettre en porte à faux.

Un peu comme quand tu offres un savon ou un déodorant.

Alors, ne voulant surtout pas être à l’origine d’une brouille sans précédent entre entrepreneurs, je me suis dit que le plus simple, ce serait que tu partages cette Newsletter MASSIVEMENT !

Comme ça, tu ne vises personne, mais ça finira par tomber entre les mains de… de qui tu sais…

Chut !...

Bref, je t’ai facilité la tâche. Les boutons de partage sont juste en-dessous.

Allez ciao les SMARTies.

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